| ARYTÉNOIDE |
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ARYTÉNOIDE nom de deux petits cartilages situés à la partie postérieure supérieure du larynx, au-dessus du cricoïde et dont la forme est celle d'une pyramide triangulaire qui se contourne un peu en arrière : postérieurement ils sont réunis par un muscle quadrilatère dit aryténoïdien. Les glandes aryténoïdien-nes ont la forme d'un L, et sont logées dans un repli de la membrane muqueuse : c'est une agglomération de petits grains fermes et de couleur gris rougeâtre ; elles sécrètent un mucus qui enduit le larynx. AS, chez les Romains, désignait : 1° toute espèce d'unité, 2" l'unité de poids, 3° l'unité de monnaie. 1° As pouvait se dire d'une unité quelconque considérée comme divisible, telle que la livre, le setier, le jugerurn, etc. ; dans les successions, hères ex asse signifiait l'héritier de tout le bien. L'as, quelle que fût la nature de l'unité qu'il représentait, se divisait en 12 parties ou onces (unciœ). Les fractions de l'as étaient le deunx, valant 11 onces; \edextans, 10 ; le dodrans, 9 ; le bes, 8 ; le septunx, 7 ; le semis ou se-missis, 6 ; le quincunx, 5 ; le triens, 4 ; le quadrans ou teruncius, 3 ; le sextans, 2 ; le sescuncm ou ses-cunx, 1 once 1/2 ; et enfin l'once. 2° L'a* ou livre romaine, liera, unité de poids, valait 327 gr., 187. 3° Vas, monnaie, œs, assipondium ou libella, fut d'abord une masse de cuivre du poids d'une livre, sans effigie. Servius Tullius, le premier, en fit une monnaie dans le sensordinaire du mot. Les multiples de l'as étaientle dupondius (2as), lequatrussis (4 as); les sous-multiples : le semissis (demi-as), le triens (tiers d'as). L'as, réduit à 2 onces l'an 264 av. J.-C., le fut à 1 once en 217, et enfin à une demi-once en 191. Jusqu'en 264 av. J.-C., l'as équivalait à O'r,08 c. Depuis cette époque, il ne valut plus guère queO'r,05. L'as fut remplacé par le sesterce ( Voy. ce mot) lorsque les monnaies devinrent communes à Rome. C'est de l'as, nom romain de l'unité, qu'est venu le nom donné, dans nos jours, au point unique marqué sur une carte ou sur l'un des côtés d'un dé.. Au jeu de la bouillotte, on appelle as percé (du lat. per se), l'as qui se trouve seul de sa couleur. As QUI COURT, jeu de cartes dans lequel l'a*, étant la plus basse carte, est passé par celui qui l'a reçu à son voisin, qui tâche de s'en débarrasser de même en le donnant à un autre. Celui entre les mains de qui il reste perd et paye. ARYTÉNOIDE Prochainement des photos et des images en ligne Voici la définition du mot ARYTÉNOIDE |