| COURSE |
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COURSE genre de locomotion qui consiste à se porter en avant par une suite de sauts plus ou moins rapides. La course diffère de la marche en ce que le moment pendant lequel les deux jambes posent sur le sol dans la marche est remplacé dans la course par un moment durant lequel aucune des deux jambes ne touche la terre. On distingue chez l'homme la C. en fauchant dans laquelle on lance en avant les membres inférieurs en rasant à peine le sol la C. en sautillant qui a lieu par petits sauts sur la pointe des pieds et dans laquelle les pas ne sont pas plus grands que dans la marche ordinaire mais sont plus rapides dans un temps donné la C. en sautant qui n'est qu'une succession de bonds et de sauts. La course est un exercice excellent pour les personnes robustes et qui ont la poitrine forte elle est nuisible à ceux qui ont des affections de la poitrine ou du cœur. Chez les anciens la course àpied était un des exercices auxquels se livraient les athlètes. On distinguait la course du stade qui consistait à parcourir l'étendue d'un stade la course du diaule où l'on parcourait deux fois la longueur du stade la course du dolique dans laquelle on parcourait 12 stades sans s'arrêter. Chez les modernes ce genre d'exercice est moins usité il est cependant encore en honneur dans nos départements de la Bretagne. Outre la course à pied les anciens avaient la course des chars et les courses de chevaux. Les chars étaient fermés par devant et montés sur 2 roues avec un timon fort court auquel on attelait 2 3 ou 4 chevaux de front. A l'extrémité du stade était une colonne qui servait de borne et autour de laquelle il fallait faire tourner 12 fois le char. Quant aux courses de chevaux elles se faisaient sans selle et sans étriers dans des hippodromes longs de 4 stades. Chez les modernes les Anglais sont les premiers qui aient remis en honneur les courses de chevaux mais dans le but d'améliorer la race chevaline plutôt que de déployer le talent des cavaliers. L'éducation des chevaux de course et celle des jockeys est devenue un art aussi difficile que coûteux. Les courses les plus célèbres de l'Angleterre sont celles de New-Market Epsom St-Alban Ascot Chester etc. Depuis 1814 le goût des courses de chevaux s'est répandu dans toute l'Europe. Napoléon Ier organisa régulièrement en France les courses de chevaux en 1807 mais elles ne sont entrées dans nos mœurs et n'ont pris un véritable développement que depuis une vingtaine d'années. Outre celles que le gouvernement prend sous sa protection et où il décerne des prix il s'est établi un grand nombre de courses pai"-ticulières aux frais des départements des viHes ou des sociétés privées. En 1860 on ne comptait encore que 63 hippodromes en France leur nombre dépassa actuellement 120. Les principaux sont ceux de Paris Chantilly la Marche Fontainebleau Versailles le Pin (Orne) Nancy St-Brieuc Caen Nantes Angers Limoges Aurillac Bordeaux Tarbes etc. Dn arrêté ministériel du 17 fév. 1853 complété en 1855et 1857 sert de Règlement officie pour les courses. Voir E. Chapus le Turf ou les Courses de chevaux en France et en Angleterre. Voy. aussi STUD BOOK. Course au clocher Steeple chose course qui consiste à parcourir en ligne droite dans la direction d'un clocher ou de tout autre objet pris comme but un espace semé d'obstacles tels que haies fossés ruisseaux etc. ce genre de courses est fort dangereux. COURSE Prochainement des photos et des images en ligne Voici la définition du mot COURSE |